Oeuvre dramatique

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La Libération de Skopje

Dušan Jovanović

[LIVRE EPUISE - livraison du tirage papier non relié]

Dans La Libération de Skopje, Dušan Jovanović choisit de raconter l’oppression et la résistance de la population civile dans une grande ville occupée par les nazis. À travers le regard du jeune Zoran, âgé de six ans, on voit défiler une succession rapide de scènes fragmentaires, comme arrachées à une mémoire incertaine et brumeuse. Zoran idéalise son père qui a rejoint les rangs des partisans, mais lorsque sa famille célèbre la liberté, c’est une notion incompréhensible, trop abstraite pour lui.

 

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Fièvre

Anton Pashku

A lire Fièvre, d'Anton Pashku, on éprouve une sourde inquiétude, une crainte, une alarme. Un danger mal identifié, mais à coup sûr terrible, menace les trois personnages de ce drame que l'auteur a choisi de situer en avril 1939, mais qu'il est aisé de transposer en d'autres temps. Coincés par la tourmente dans un refuge en haute montagne, Lulu et Lulan cherchent vainement à comprendre ce qui les a menés là. Grièvement blessé, en proie à une forte fièvre, Lulash délire. Agir ou subir ? Dans certaines situations, il n'y a plus de bon choix, semble nous dire Anton Pashku, mort quelques années à peine avant le début d'une nouvelle tourmente.

 

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Leyli et Medjnun / Köroghlu

Uzeir Hadjibeyov

Leyli et Medjnun, joyau de la littérature et de la musique azerbaïdjanaises, est inspiré de l'un des principaux thèmes de la tradition épique de la culture turco-orientale. Leyli et Medjnun (3 comédiennes et 6 comédiens), créé en 1908 à Bakou, retrace l’histoire d’un amour tragique entre deux jeunes gens. C’est un « opéra sur le mode oriental », une synthèse de l’action dramatique, de la poésie classique et de la tradition musicale du mugham. Leyli et Medjnun a été lu par Shain Sinaria à la Cité internationale universitaire de Paris en 2003. Köroghlu, joyau de la littérature et de la musique azerbaïdjanaises, est inspiré d'un des principaux thèmes de la tradition épique de la culture turco-orientale.Köroghlu (« Le Fils de l’aveugle »)(1 comédienne et 11 comédiens), créé en 1937, est un opéra de style « veri-verdiste » sur le modèle occidental, inspiré d’une légende épique du XVIe siècle, le personnage de Köroghlu étant commun à tous les peuples turcophones ainsi qu’à ceux du Caucase et d’Asie centrale. Köroghlu est un Robin des Bois oriental, qui se rebelle contre les seigneurs féodaux tout-puissants et libère son peuple de leur joug. L’opéra intègre des poèmes originaux ainsi que des chants des ashug (« aèdes »).
 
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L'Enchaîné

Levon Shant

La ville fortifiée d’Ani, bien que souvent conquise, illustre le prestige et la gloire de l’Arménie médiévale. Au XIIe siècle, elle se trouve sous domination musulmane, gouvernée par un prince arménien. Face à une pression fiscale grandissante, un soulèvement des notables et des artisans entraîne la chute de l’émir. Le prince gouverneur fait appel aux troupes du roi géorgien voisin pour écraser l’insurrection. L’Histoire n’est ici qu’un prétexte pour construire une problématique universelle où les sources historiques et les éléments mythiques se superposent pour faire surgir une dimension nouvelle. L’auteur ne choisit pas entre le bien et le mal, mais propose à chacun de « tuer d’abord le tyran qui règne au fond de lui-même ». La figure ambiguë d’Artavazd incarne à la fois la révolte enchaînée et un idéal toujours différé.
 
 
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Les Loups

Moussa Akhmadov

Tchétchénie, hiver 44. Sur ordre de Staline, l’Union soviétique organise la déportation de l’ensemble du peuple tchétchène vers l’Asie centrale et la Sibérie. La moitié n’en reviendra pas. Dans les montagnes du sud de la Tchétchénie, seuls quelques survivants hantent encore les ruines du pays, se terrant dans les forêts, parmi les loups. Moussa Akhmadov utilise ce sinistre épisode de l’histoire du Caucase du nord pour évoquer les nouvelles campagnes d’extermination entreprises par la Russie « démocratique », avec la bénédiction de l’Occident. Il y plonge dans l’infinie solitude de son peuple, voué aux gémonies par un monde avide de nouveaux démons, inventeur et bâtisseur de terreur.

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La Dépouille du serpent

Slobodan Šnajder

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"Tous les liens que Slobodan Snajder a su, à travers son théâtre, tisser entre l'imaginaire et le vécu tragique, "entre les cieux, trop hauts pour l'homme, et la terre, trop dure pour y marcher", sont dangereux. C'est ce danger même qui inspire la poésie, qui crée le poète en nous. Ainsi, dans La Dépouille du serpent, Azra violée, Azra meurtrie, retrouve la parole dans l'imaginaire, le seul monde qu'il lui reste. C'est le tragique même qui s'adresse à nous. [...] Dans les pièces de Snajder, la poésie ne sert pas seulement de refuge. Elle peut nous offrir la sublimation du réel si elle reste en permanence tournée vers lui, essayant de le saisir, de le comprendre. La réalité est le préalable du songe."

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Compte à rebours

Saviana Stănescu

[LIVRE EPUISE - livraison du tirage papier non relié]

Impudique et imprévisible, provocatrice et sans morale, Zozo est surtout fragile et instable. Une « sans domicile fixe » qui hante les trains, avec une obsession pathologique de l'amour maternel qui cache mal des frustrations et des blessures précoces. Aux yeux d'une société hostile et obtuse, Zozo est sans doute folle et définitivement marginale, mais cette position décentrée lui permet en réalité le seul regard humain possible dans un monde insensible et mesquin. Une écriture directe, rapide, sans fioritures.

 

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Divče (Au matin, tout aura changé)

Igor Bojović

Serbie, 1993. Vasa, le père d’une famille plutôt modeste de la banlieue de Belgrade, se laissant prendre par la propagande, devient un de ces « combattants du weekend » qui ont sévi en Bosnie. La violence extérieure gagne la famille : Vasa bat sa femme et se montre de plus en plus intransigeant envers sa fille de seize ans, surnommée Divče (« petit géant »). Celle-ci tombe enceinte et, avec l’aide de son petit ami Joca, qui ne rêve que de trafics et d’argent facile, elle finit par tuer son père et mettre au monde un enfant mort-né. Seule note d’espoir à la fin : Divče et Joca se rendent compte qu’ils s’aiment vraiment, ce qui ne semblait pas le cas tout au long de cette pièce, qui montre à merveille comment le déferlement de haine et de violence qui s’est abattu sur la Yougoslavie n’a épargné personne.

 

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Erigon (Mon assassin très cher)

Jordan Plevneš

Issidore, vieux comédien, et son chien Érigon viennent chercher refuge dans un hôpital de sans-logis à Paris. Mais le chien n’est pas admis et est recueilli par madame Smrt, directrice de l’Institut de lavage des morts. Pendant que le maître se meurt et voit sa vie défiler, le chien est aux prises avec son hôte, qui tente de lui laver la cervelle et de lui inventer une origine. Mais Érigon n’ est autre que l’âme enragée du vieil homme. La pièce oscille entre leurs deux histoires, la fuite du réel pour Issidore et la fiction qui devient terriblement réelle pour Érigon. L’univers noir glisse lentement vers le fantastique, qui à son tour, par son excès, se change en farce. Une grande farce macabre qui découle du fait historique qui tisse la toile de fond de la pièce : la déportation de milliers d’enfants macédoniens en 1949 par les soldats de l’Armée rouge, avec la complicité du parti communiste grec.



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Les Taches sombres

Minush Jero

"La pièce les Taches sombres restera dans l'histoire du théâtre albanais comme une oeuvre significative et symbolique, qui dénonce la façon dont les régimes totalitaires en arrivent à tuer l'art, à briser les artistes, à asphyxier l'esprit moderne et novateur, et à faire silence sur la vérité. La vie de cet auteur dans le goulag albanais en est un exemple édifiant. Encerclé de barbelés pointus et surveillé par les tours de guet des gardes en armes, face à ce coin de ciel livide, Minush Jero n'imaginait pas que sa création connaîtrait une seconde vie, qu'un jour elle serait exhumée de ce cimetière gigantesque édifié par la censure albanaise de jadis." (Luan Rama)

 

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