Oeuvre dramatique

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Divče (Au matin, tout aura changé)

Igor Bojović

Serbie, 1993. Vasa, le père d’une famille plutôt modeste de la banlieue de Belgrade, se laissant prendre par la propagande, devient un de ces « combattants du weekend » qui ont sévi en Bosnie. La violence extérieure gagne la famille : Vasa bat sa femme et se montre de plus en plus intransigeant envers sa fille de seize ans, surnommée Divče (« petit géant »). Celle-ci tombe enceinte et, avec l’aide de son petit ami Joca, qui ne rêve que de trafics et d’argent facile, elle finit par tuer son père et mettre au monde un enfant mort-né. Seule note d’espoir à la fin : Divče et Joca se rendent compte qu’ils s’aiment vraiment, ce qui ne semblait pas le cas tout au long de cette pièce, qui montre à merveille comment le déferlement de haine et de violence qui s’est abattu sur la Yougoslavie n’a épargné personne.

 

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Erigon (Mon assassin très cher)

Jordan Plevneš

Issidore, vieux comédien, et son chien Érigon viennent chercher refuge dans un hôpital de sans-logis à Paris. Mais le chien n’est pas admis et est recueilli par madame Smrt, directrice de l’Institut de lavage des morts. Pendant que le maître se meurt et voit sa vie défiler, le chien est aux prises avec son hôte, qui tente de lui laver la cervelle et de lui inventer une origine. Mais Érigon n’ est autre que l’âme enragée du vieil homme. La pièce oscille entre leurs deux histoires, la fuite du réel pour Issidore et la fiction qui devient terriblement réelle pour Érigon. L’univers noir glisse lentement vers le fantastique, qui à son tour, par son excès, se change en farce. Une grande farce macabre qui découle du fait historique qui tisse la toile de fond de la pièce : la déportation de milliers d’enfants macédoniens en 1949 par les soldats de l’Armée rouge, avec la complicité du parti communiste grec.



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Les Taches sombres

Minush Jero

"La pièce les Taches sombres restera dans l'histoire du théâtre albanais comme une oeuvre significative et symbolique, qui dénonce la façon dont les régimes totalitaires en arrivent à tuer l'art, à briser les artistes, à asphyxier l'esprit moderne et novateur, et à faire silence sur la vérité. La vie de cet auteur dans le goulag albanais en est un exemple édifiant. Encerclé de barbelés pointus et surveillé par les tours de guet des gardes en armes, face à ce coin de ciel livide, Minush Jero n'imaginait pas que sa création connaîtrait une seconde vie, qu'un jour elle serait exhumée de ce cimetière gigantesque édifié par la censure albanaise de jadis." (Luan Rama)

 

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